Liane chasseresse
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Liane chasseresse
Plante de taille G
Dés de vie : 4d8+12 (30 pv)
Initiative : +0
Vitesse de déplacement : 1,50 m (1 case)
Classe d’armure : 15 (–1 taille, +6 naturelle), contact 9, pris au dépourvu 15
Attaque de base/lutte : +3/+12
Attaque : coup (+7 corps à corps, 1d6+7)
Attaque à outrance : coup (+7 corps à corps, 1d6+7)
Espace occupé/allonge : 3 m/3 m (6 m avec sa liane)
Attaques spéciales : constriction (1d6+7), enchevêtrement, étreinte
Particularités : camouflage, immunité contre l’électricité, résistance au feu et au froid (10), plante, vision aveugle (9 m), vision nocturne
Jets de sauvegarde : Réf +1, Vig +7, Vol +2
Caractéristiques : For 20, Dex 10, Con 16, Int —, Sag 13, Cha 9
Environnement : forêts tempérées
Organisation sociale : solitaire ou groupe (2–4)
Facteur de puissance : 3
Trésor : 1/10e de pièces, 50% de biens précieux, 50% d’objets
Alignement : toujours neutre
Évolution possible : 5–16 DV (taille TG), 17–32 DV (taille Gig), 33+ DV (taille C)
Ajustement de niveau :

La liane chasseresse est une plante semi-mobile qui se procure l’engrais dont elle a besoin en plaçant les créatures qu’elle tue près de ses racines, où elles se décomposent.
Cette plante est constituée d’une liane principale, longue d’à peu près 6 mètres, et de vrilles, longues de 1,50 mètre, situées tous les 15 centimètres environ. Ces dernières portent des feuilles et l’été, elles produisent des fruits qui pourraient passer pour des grappes de raisin. La liane est couverte d’une écorce noueuse qui lui donne l’aspect d’un pied de vigne géant. Son raisin a un goût très fort, mais beaucoup de gens pensent qu’il est toxique. On en tire un vin qui saoule très rapidement.
Bien qu’une liane chasseresse soit capable de se déplacer, elle est excessivement lente et ne le fait que si elle a absolument besoin de changer de territoire.
Une variété souterraine de la liane chasseresse pousse à proximité des eaux chaudes, cheminées de volcans et autres sources d’énergie thermique. Ses vrilles sont plus fines que celles de la plante de surface, et ses feuilles grises sont parsemées de traînées brunes, blanches ou argentées. Quand elle ne bouge pas, il est aisé de la prendre pour un dépôt minéral. Elle génère suffisamment de déchets pour permettre le développement de champignons, mousses et autre parasites, qui aident à la cacher.

Combat
La liane chasseresse applique une tactique basique, mais éprouvée : elle reste immobile jusqu’à ce que son gibier passe à portée, puis se détend subitement. Elle utilise son pouvoir d’enchevêtrement pour piéger ses proies et pour gêner leur éventuelle contre-attaque.
Constriction (Ext). Une liane chasseresse inflige 1d6+7 points de dégâts chaque fois qu’elle remporte un test de lutte opposé.
Enchevêtrement (Sur). La liane chasseresse peut animer les plantes qui se trouvent à 9 mètres ou moins d’elle par une action libre (jet de Réflexes DD 13 pour effet partiel). L’effet se poursuit jusqu’à la mort de la liane, à moins qu’elle ne décide d’y mettre un terme par une autre action libre. Le DD de sauvegarde est lié à la Sagesse. Ce pouvoir est par ailleurs similaire au sort enchevêtrement (niveau 4 de lanceur de sorts).
Étreinte (Ext). Pour pouvoir utiliser ce pouvoir, la plante doit réussir une attaque de coup. Elle peut alors tenter d’engager une lutte par une action libre sans provoquer d’attaque d’opportunité.. Si elle remporte le test de lutte, elle agrippe son adversaire et peut utiliser son pouvoir de constriction.
Camouflage (Ext). Comme la liane chasseresse a l’air d’une plante comme les autres tant qu’elle reste immobile, il faut réussir un test de Détection (DD 20) pour la remarquer avant qu’elle n’attaque. Tout personnage maîtrisant les compétences Survie ou Connaissances (nature) peut se servir d’une de ces compétences à la place de Détection. Les nains peuvent utiliser leur faculté de connaissance de la pierre pour repérer une liane chasseresse souterraine.
Vision aveugle (Ext). Bien que ne possédant pas d’organes visuels, la liane chasseresse détecte les créatures distantes de 9 mètres ou moins à l’aide de son ouïe, de son odorat et des vibrations que le sol lui transmet.